Moins de GES. Plus de rendement.

Le propane est considéré comme propre, car sa combustion ne génère pratiquement pas de suie (particules) et très peu de monoxyde de carbone (CO2), d’hydrocarbures (HC) et d’oxyde d’azote (NOx). Dans le cas peu probable d’une fuite, le propane se vaporise immédiatement. Il ne contamine donc ni les sols, ni l’environnement, ni l’eau, et ce, contrairement à la plupart des autres combustibles liquides tels que l’huile ou l’essence. La quantité d’émissions de gaz à effet de serre du propane est inférieure à celle de tous les autres combustibles fossiles comme l’essence, le diesel, le charbon ou le mazout. Quand on considère les émissions en amont, les arguments en faveur de l’utilisation du propane sont encore plus convaincants.

Le propane émet 60 % moins de monoxyde de carbone (CO2) que l’essence, 98 % moins de particules en suspension que le diesel, et ne contient presque pas de soufre – un élément chimique contribuant aux pluies acides. De plus, il ne produit pratiquement pas de particules de suie et très peu d’hydrogène et d’oxyde d’azote, deux gaz entrant dans la formation de l’ozone troposphérique (smog). Ses émissions de polluants atmosphériques, notamment le benzène et l’acétaldéhyde, sont bien inférieures à celles de la plupart des autres carburants à base de carbone, comme l’essence et le diesel.

En outre, le propane est un carburant comprimé qui doit être conservé dans un réservoir scellé jusqu’à ce qu’il soit utilisé. Il est donc moins susceptible de contaminer le sol ou l’eau en raison d’une manipulation imprudente.

De plus, l’utilisation élargie du propane dans l’automobile peut réduire les émissions de GES, sans nécessiter les énormes investissements requis pour les autres carburants de remplacement. Dans d’autres régions du monde, on comprend bien les avantages du propane automobile. À l’échelle mondiale, le propane est le carburant de remplacement le plus populaire. Sa combustion est plus complète que celle de l’essence ou du diesel. En fonction de l’unité d’énergie consommée, le propane produit moins d’émissions de gaz à effet de serre (GES) contribuant aux changements climatiques. Comparée à l’utilisation d’essence, l’utilisation de propane comme carburant de remplacement dans les véhicules fabriqués en usine peut réduire les émissions de GES de 20 à 25 % durant le cycle de vie des véhicules légers (du puits à la roue).

Une énergie de transition importante

Dans une optique globale de passage aux énergies renouvelables, le biopropane peut occuper une place importante parce qu’il peut être produit par biométhanisation des déchets domestiques et à partir de sources renouvelables. Sa production et son utilisation peut réduire l’empreinte carbone. Le biopropane génère 80 % moins d’émissions de gaz à effet de serre, est polyvalent, facile à transporter et transforme des gaz qui seraient rejetés dans l’atmosphère en source d’énergie renouvelable.

Aucune répercussion provenant des émissions fugitives

« Émissions fugitives » est un terme utilisé pour tout gaz qui s’échappe dans l’atmosphère précombustion. Sur ce plan, le propane est un choix environnemental intelligent et se compare avantageusement au gaz naturel, car il ne s’agit pas d’un gaz à effet de serre et il n’a pas de répercussions sur l’atmosphère s’il est libéré accidentellement avant la combustion.

Le gaz naturel (méthane) est cependant un important gaz à effet de serre à l’état non brûlé. Jusqu’à 5 % du gaz naturel est libéré accidentellement pendant la transmission, avant l’utilisation. Ce méthane non brûlé a un effet de serre 25 fois plus important sur l’atmosphère que le dioxyde de carbone.